epilepsie

Vendredi 8 février 2013 5 08 /02 /Fév /2013 00:02
- Communauté : Eurêka!

tractographie-credits-nuada-medical-specialist-imaging 2527La fiabilité du détecteur de mensonges est  faible.

Before buying Tizanidine without prescription and taking it, tell your doctor if: you are allergic to any medicines; you have liver or kidney problems; you are pregnant or breast-feeding

En 1998, le Congrès des USA l’a même interdit dans les procédures d'embauche.

Human Brain Science, a développé le Mermer (Memory and encoding-related multifaceted electroencephalographic response) pouvant de détecter de très discrètes  réactions neurologiques, mais il  n'a pas encore subi assez de tests officiels, ni de publications pour être admis dans les tribunaux.

et comme le disait une célèbre bécasse, Bécassine, "ce n'est pas mentir, c'est arranger la vérité!" nanana...


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Vendredi 28 décembre 2012 5 28 /12 /Déc /2012 15:07
- Communauté : Vos blogs

Bonne année


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Vendredi 2 septembre 2011 5 02 /09 /Sep /2011 23:49
- Communauté : info santé

depuis le retrait du Mediator les obsédées de la cellulite ont trouvé un nouveau traitement à détourner... attention danger!


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Samedi 18 décembre 2010 6 18 /12 /Déc /2010 23:57
- Communauté : info santé

Et oui l'épilepsie peut donner aussi des crises de larmes: on nomme ces crises "dacrycistiques", probablement située dans la profondeur du lobe temporal, peut etre au niveau de l'insula, la localisation est, à ma connaissance, encore un peu incertaine. C'est une épilepsie très rare. D'autres formes d'épilepsies "curieuses", le dreamy state (état de rêve) décrit par le célèbre neurologue Jackson, qui décrivit aussi l' "extension des crises tonico-cloniques focales, s'étendant de proche en proche" encore appelé "marche Bravais-Jacksonienne", une autre forme avec "impression de déja vu, déja vécu", une épilepsie avec sentiment de prédire le futur (les devins?), celle de St Paul sur le chemin de Damas (qui le convertit au christianisme et dans la foulée qui convertit le monde gréco-romain...), les épilepsies hallucinations verbales, auditives, visuelles, tactiles. L'impression de sortir de son corps, épilepsie de la jonction pariéto-occipitale postérieure.

 


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Dimanche 7 novembre 2010 7 07 /11 /Nov /2010 12:13
- Communauté : Infos et nouveautés en Santé

105 mini[1]Ce que disent les autorités de tutelle....

 

 

Substitution des médicaments antiépileptiques

Jean Marimbert

Directeur général de l’AFSSAPS

2008

 

En 2007, des cas de déséquilibre de la maladie épileptique ont conduit l’Afssaps à mener une

évaluation des génériques des médicaments antiépileptiques. Les Commissions nationales de

Pharmacovigilance et d’AMM ont été sollicitées dans le cadre de cette évaluation. Elles ont conclu que le lien entre les récidives de crise d’épilepsie et la prise de médicaments génériques n’a pu être établi. Néanmoins, avant la prescription d’un générique de médicament antiépileptique, l’Afssaps recommande aux professionnels de santé, une information  approfondie du patient traité et la nécessité de s’assurer que cette prescription ne suscite pas chez lui d’anxiété particulière.

L’Afssaps a engagé en avril 2007 une démarche d’évaluation des effets de la substitution des médicaments antiépileptiques, en prenant en compte les préoccupations exprimées ces dernières années au sein de la communauté des soignants qui prennent en charge cette maladie chronique. A l’étranger, de nombreuses sociétés savantes ont émis des recommandations. Les positions les plus tranchées ont consisté à recommander soit de ne jamais substituer (Ecosse), soit de ne jamais substituer sans l‘accord du médecin traitant (position de 2006 de l’American Association of Neurology). La Ligue Française contre l’Epilepsie a pris en juillet 2007 une position assez proche.

En avril 2007, le comité technique de pharmacovigilance, qui prépare les travaux de la Commission nationale de Pharmacovigilance, a débattu des résultats d’une étude effectuée par le docteur Biraben neurologue au CHU de Rennes, auprès d’un peu plus de 300 membres de l’association des neurologues libéraux de langue française qui ont répondu à un questionnaire sur leur pratique ou leur perception de la substitution. Cette étude faisait ressortir que peu d’entre eux prescrivaient eux-mêmes des génériques, que 70% d’entre eux estimaient que la substitution d’un antiépileptique s’était accompagnée d’appels téléphoniques et de signes d’inquiétude de leurs patients, et qu’enfin un tiers des répondants signalaient avoir eu des problèmes lors de la substitution, soit du fait d’une récidive de crises, soit du fait de l’apparition d’effets indésirables.

 

La prise en charge de l’épilepsie : un enjeu de santé publique

L’étude de perception effectuée au CHU de Rennes a donné un signal qui invitait à pousser l’analyse,

compte tenu de l’enjeu thérapeutique et de santé publique. En effet, l’épilepsie est une maladie chronique qui peut être grave et dont le traitement est donné pendant de longues années. De nombreux facteurs favorisants peuvent provoquer une crise (stress, prise d’alcool, manque de sommeil, non observance du traitement). La survenue d’une seule crise chez des patients contrôlés peut avoir des conséquences importantes.

En France, l’épilepsie touche 400 à 500 000 personnes dont environ deux tiers sont équilibrés par le traitement alors que pour environ un tiers d’entre eux les crises persistent en dépit d’une bonne observance du traitement (épilepsie pharmaco-résistante). Par ailleurs, l’une des particularités de cette maladie est la survenue d’une crise de façon aléatoire ce qui peut constituer une crainte pour certains patients (anxiété anticipatoire). L’anxiété anticipatoire est donc un facteur à prendre en compte dans l’éventuel déclenchement d’une crise.

 

Les démarches engagées par l’Afssaps

 

Interrogation de la trentaine d’agences homologues de l’Afssaps en Europe

Il est ressorti de ce questionnement que sur 18 pays européens ayant effectivement répondu, 8 ont pris des mesures, de nature variable : le Belgique et le Danemark ont rétréci la marge de bio-équivalence ; 3 pays (Espagne, Norvège et Slovaquie) ont encadré la substitution d’antiépileptiques par des génériques, 3 l’ont interdit (Finlande, Slovénie, Suède). Il n’a pas été possible d’obtenir les justifications scientifiques précises de ces mesures, pas plus que des données sur leur impact.

 

Enquête nationale de pharmacovigilance et principales conclusions

 

A la suite des discussions en Commission d’AMM et des résultats de l’enquête officielle examinée par la Commission Nationale de Pharmacovigilance le 29 janvier 2008, les conclusions sont les suivantes :

- la responsabilité des médicaments génériques1 ne peut être affirmée dans la survenue de crises épileptiques observées chez les patients à l’occasion de la substitution d’un médicament antiépileptique.

 

Les données disponibles ne sont pas suffisantes pour apporter la démonstration scientifique d’une relation entre la substitution et le déséquilibre de la maladie épileptique. De plus les données de l’enquête ne permettent pas d’affirmer que les cas rapportés soient liés à un défaut de bioéquivalence des génériques par rapport aux princeps.

- par ailleurs, la variabilité intra et inter individuelle des caractéristiques pharmacocinétiques des médicaments dont celle des médicaments antiépileptiques ne permet pas de remettre en cause les règles d’enregistrement des médicaments génériques d’antiépileptiques.

En conclusion, l’efficacité et la sécurité des médicaments génériques des antiépileptiques n’est pas remise en cause. Les règles d’autorisation de mise sur le marché des génériques d’antiépileptiques restent inchangées, en particulier celles concernant les études de bioéquivalence. Enfin, depuis l’arrivée des médicaments génériques sur le marché, il n’y a pas eu d’augmentation des phénomènes de répétition ou d’aggravation des crises

 

Recommandations

 

Compte tenu des caractéristiques de la survenue des crises d’épilepsie et du rôle potentiellement favorisant de situations anxiogènes, un accent est mis sur :

- la nécessité d’un dialogue entre le médecin et le patient sur la possibilité d’une substitution. Il s’agit d’expliquer aux patients ce que sont les médicaments génériques et de vérifier que leur utilisation ne suscite pas d’anxiété particulière. Si le praticien sent persister des réticences ou a fortiori des craintes, il lui est recommandé de faire en sorte d’éviter que la substitution soit pratiquée.

- la nécessité avant toute délivrance par le pharmacien, de vérifier que l’ordonnance ne comporte pas une mention de non-substitution et que la substitution est pleinement acceptée par le patient.

 

Dans ce contexte, compte tenu des enjeux sanitaires et sociaux d’une maladie qui reste mal maîtrisée dans un tiers des cas, l’Afssaps rappelle aux prescripteurs (neurologues, neuropédiatres et médecins généralistes) qu’ils peuvent s’opposer à la substitution, en mentionnant « non substituable » sur l’ordonnance des patients pour lesquels ils le jugent utile. Ce droit de mentionner « non substituable » sur l’ordonnance peut s’exercer que le médicament prescrit soit un princeps ou un générique.

 

Ce que le texte ne dit pas : les neurologues peuvent être controlés par la sécu et ils auront alors à payer le prix des médicaments sur lesquels ils auront apposé la mention NS non substituable, ils peuvent contester cela et s’engager dans divers procés dont le temps passé sera encore plus chèrement payé car, en libéral, le temps passé en procédures n’est évidement pas payé…


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Vendredi 8 mai 2009 5 08 /05 /Mai /2009 07:02
- Communauté : Santé et Guérison

Première cause d'épilepsie dans le tiers-monde (ou les pays "en voie de développement" pour faire politiquement correct): la cysticercose.

C'est le cousin du ver solitaire (teniae saginata) qui est le responsable: teniae solium.

Le vilain cochon contient petit teniae, l'homme mange du cochon (qui en mourrant change de nom et s'appelle "porc", bizarre non? la vache morte reste de la vache même si elle est folle!). Et le gourmand attrape le vers! Rien ne se passe pendant la digestion, ni diarrhée ni nausée, mais le petit teniae passe dans le sang et va se nicher où? Il passe ses vacances à l'oeil (où il sommeille dans la chambre antérieure), sous la peau (pas de pot), dans les muscles (où il va faire de la gonflette: les kystes) et bien sur dans notre ami le cerveau (encore que pour manger du porc dans ces pays on peut se demander si on a un cerveau). 

Or donc, notre ami le ver décida de s'enkyster. Le mot "kyste" vient de "cyste" qui veut dire boule en bas latin, et désigne des fleurs en boules qui poussent dans nos campagnes et particulièrement à Cyteau (d'où son nom) qui est à l'origine des abbayes "cysterciennes". Et une abbaye cystercienne, il n'y a pas de meilleur lieu pour aller s'enkyster (sauf si on est un teniae).

Notre ami le ver, qui n'avait pas de vocation religieuse, décida donc d'aller s'enkyster dans le cerveau. Or malgré son petit nom "solium", il n'était pas d'un naturel solitaire contrairement à son cousin "saginata" qui lui est le vrai vers solitaire.

Et là, bien au show, dans son cerveau, que fait le vers? De la poésie? Nenni, le vers croit! Il croit, il croit et croit tant qu'il fait son kyste, s'entoure de sa coque et titille le cerveau alentours.

Et le cerveau déteste qu'on le presse et qu'on le titille.

Si on titille le cerveau il se met en colère, il nous fait des décharges électriques et d'abord dans la zone touchée par le kyste, il fait des crises d'épilepsie! Et la "forme" de ces crises dépendent de la zone touchée, si c'est la région temporale ce peut etre une crise de rire...(voir dans ce blog).

Si on le presse et le compresse, il se met en grève, la fonction contenue dans la zone pressurisée se met en grève: c'est la paralysie! Le syndicat des neurones stoppe son activité, on a un déficit moteur ou sensitif ou visuel, bref peu à peu tout s'arrête.
Le kyste grandit lentement, il comprime le cerveau et provoque un déficit dans la zone touchée, par exemple une faiblesse du coté gauche qui peu à peu devient une hémiplégie.

Alors, le neurologue arrive et...demande une sérologie du cysticerque dans le sang (et évetuellement dans le LCR prélevé par ponction lombaire): western blot ou Elisa.

Puis il traite...Zentel ou Biltricide, un peu de corticoïdes (pour certains) et on surveille, longtemps longtemps etc.
S'il y a crise on donne des antiépileptiques.
On évite de les enlever chirurgicalement car si on le perce on diffuse le vers!alz-couv-grande.jpg


Maudit ver, je vous propose donc de lui dédier un poème:

il s'intitule

 

 "le ver solitaire"

 

ô ver, que tu es solitaire

 

(fin)

(et oui c'est un ver solitaire)

 


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Samedi 28 mars 2009 6 28 /03 /Mars /2009 14:41
- Communauté : Développement personnel

Parmi toutes les formes d'épilepsie, il en est une qui est drole: la crise gélastique!
C'est une décharge électrique (définition de la crise d'épilepsie) dans la zone du cerveau responsable...du rire!

La crise gélastique est donc une crise de rire.

Mais apparement ça ne fait pas rire tout le monde!


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Mercredi 28 janvier 2009 3 28 /01 /Jan /2009 20:44
- Communauté : Un jour aprés l'autre

Définitions

    Définir la « crise »: décharge « hypersynchrone » d’un groupe de neurones.

    Définir l’épilepsie: c’est la répétition des crises

Les chiffres

    6,8 épileptiques pour mille habitants

    Un peu plus d’hommes

 

Bilans complémentaires

Bilan de la preuvede la crise

    EEG +++

    Surveillance biologique des traitements

Bilan de la cause

    Scanner ou IRM

    Isotopiques: PET, SPECT

    Autres: MEG, SRM, IRM fonctionnelle

       Pré-chirurgical: EEG stéréotaxique

 

 

Causes des épilepsies

      Génétiques

      Acquis

      Péri-nataux

      Anomalies du développement cortical

      Sclérose de l’hippocampe

      Infections

      Tumeurs

      Traumatisme crânien

      AVC et malformations artérieles

      Toxiques

      Médicamenteux

      Métaboliques

Classification internationale

    Généralisées

    Partielles

    Non classées

 

Crises généralisées

     Absences

 

     Typiques

 

     Atypiques

       Myocloniques

       Cloniques

       Toniques

       Tonico-cloniques

       atoniques

 

Crises partielles

     Simples, avec signes…

        Moteurs

        Somatosensitifs ou sensoriels

        Végétatifs

        psychiques

 

     Complexes (selon le moment du trouble de conscience)

        D’emblée

        Après un début « simple »

 

     Secondairement généralisées

        Simple puis…

        Complexe puis…

        Simple puis complexe puis …

 

 

Les épilepsie les plus fréquentes

 

Absences

Rupture du contact

    Petit Mal: « signature » à l’EEG : 3Hz diffus

Accompagnée de signes variables

    Absences « temporales »

 

Crises tonico-cloniques « Grand Mal »

     Pas de prodromes

     Phase tonique: 10 à 20 sec, morsure de langue

     Phase clonique: 30 sec

     Phase résolutive: 3 à 30 mn, perte d’urine

     Phase de réveil: confus, épuisé, céphalée

 

     EEG

 

Crises partielles simples

     Extension de proche en proche

     Motrices

     Sensitives

     Crises « versives »

     Phonatoires

     Sensorielles: visuelles, auditives, olfactives, gustatives

     Vertigineuses

     Avec signes « végétatifs »

     Avec signes « psychiques »: dreamy state, colère, rire, pleurs etc.

 

Crises partielles complexes

Elles sont définies par un trouble de conscience

 

Souvent accompagnées d’activités automatiques:

     Orale

     Gestes simples ou complexes

     Verbal

     Etc.…

 

EEG souvent normal en dehors du moment de la crise…

 

 

Etat de mal épileptique

 

    Définition: répétition de crises à très brefs intervalles

 

    Tous les types de crises sont concernés, généralisés ou partiels

     Certains posent le problème du diagnostic: crises partielles

     Certains posent le problème d’un risque vital : crises tonico-cloniques

  Etat de mal tonico-clonique

 

    La durée de leur phase tonique s’allonge au fil de crises

    En 45 mn : des troubles neurovégétatifs qui donnent un œdème cérébral qui favorise les crises! Cercle vicieux

    En 60 mn: des lésions cérébrales par anoxie-ischémie

    Au final, des séquelles cérébrales définitives ou le décès

 

Le traitement en IV est une urgence:

1/ Traiter l’EDM: BZD, si échec PB ou phénytoine, si échec thiopental ou Hypnovel ou Diprivan

2/ Identifier (bilan biologique) et traiter la cause de cet état de mal

Transfert en réanimation, monitorage EEG, TA et ECG

 

 

Formes rares mais graves d’épilepsie de l’enfant

 

Syndrome de West

  Nourrisson<1 an

  Triade:

     spasmes,

     arrêt du dévelloppemnt,

     EEG « hypsarythmie »

Traitement:

     ACTH , Corticoides

     Sabril

 

 

  Syndrome de Lennox-Gastaud

 

     Avant 8 ans (3 à 5 ans)

     Crises toniques, réactivées par le sommeil, associées à des crises atoniques (chutes) et à des absences à début et fin lents, parfois des myoclonies

     EEG : OL < 2,5 Hz, RR>10 Hz

Convulsions fébriles

o       Fréquentes: 3% des enfants entre 3 mois et 4 ans

o       Forme classique: risque d’épilepsie plus tard: 2,5%

o       S’inquiéter si 1 de ces signes est présent: l’enfant<1 an, la crise >15 mn, répétition par « salves » des convulsions, déficit post-critique: bilan neurologique, EEG, PL, Imagerie cérébrale. Risque d’épilepsie de 50% si 3 signes présents

 

o       Traitement: valium intra-rectal 0,5 mg/kg, faire chuter la fièvre

 

Traitements

     Médicamenteux

     Chirurgicaux

 

Traitement médicamenteux

   Les plus « classiques »:

      PB

      DHD

      TGT

      DPK

      BZD

Ø   Le « Petit Mal »: Zarontin

Ø   Les « EDM »: déjà vus

Ø   Les nouveaux…

 

 

       Sabril

       Neurontin

       Lamictal

       Epitomax

       Trileptal

       Keppra

       Taloxa

       Gabitril

 

       Prodilantin (PHT) IV

Chirurgie de l’épilepsie

     Épilepsies rebelles

     Prise de décision multi-spécialistes

     Centres neurochirurgicaux experts

 

 

 

Conclusion

 

 

   Ne pas penser que le Grand Mal tonico-clonique résume toute l’épilepsie, toute zone du cerveau (cortex) qui a une fonction peut donner une crise

   Bien surveiller la prise des traitements et les effets secondaires des traitements

   Savoir où est l’urgence et où elle n’est pas


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Jeudi 25 décembre 2008 4 25 /12 /Déc /2008 21:11
- Communauté : Un jour aprés l'autre

Une crise d'épilepsie ce n'est qu'une décharge mal controlée d'électricité dans mon cerveau!

eeg 2

 

Le diagnostic se fait sur la description des crises par les témoins et, idéalement, on le confirme (mais ce n'est pas toujours possible) par un EEG, ou electro-encéphalogramme, pratiqué par le neurologue (image ci dessus).

 

Vient ensuite la recherche de la cause de la crise...quand on ne trouve rien c'est plutot bon! Sinon, il peut y avoir une tumeur, un AVC etc.

 

Les crises dites "partielles " ou "focales" ont hélas souvent une cause locale (Tumeur etc). Elles se manifestent par la fonction de la zone du cerveau où est la lésion: clonies de la main, crise de larmes (dacrycystique) ou de rire (gélastique) ou "état de rêve" ou visuelle ou sensitive etc.

105 mini[1]

 



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