memoire tremblements

Mercredi 29 mai 2013 3 29 /05 /Mai /2013 21:12

SEP 26 mai, SLA 21 juin SLA

mais pas de journée mondiale contre la sclérose des états "organisée" par le clan des Babar (l'ENArquie)... pluie de textes, de lois, de décrets, de commissions, de haut-comités, selon Météo-decomptoir.

Selon un Institut indépendant, ces idioties des génies dévoyés par l'école d'administration nous coutent 14 milliards d'€ tous les ans. Et si les précaires restent pour le moment bien soumis...la révolte gronde devant une telle gabegie car les besoins sont immenses.

Ci-dessous un crane préhistorique trépanné en -3000 (le malade a survécu comme en témoigne la cicatrisation es berges du trou de trépan) pour voir si les administratifs de la grotte avait bien un cerveau.

Crane-préhistoire trepanation


Ecrivez votre commentaire - Voir les commentaires
Dimanche 10 février 2013 7 10 /02 /Fév /2013 14:24
- Communauté : Infos et nouveautés en Santé

copiez ce lien dans votre navigateur

Le Rotary cannes-Le Cannet soutient Alzheimer trait d'union.

rejoignez aussi atdu sur :       atdu.e-monsite.com

 

www.rotarycanneslecannet.com/article-qui-veut-gagner-des-neurones-115211665-comments.html#anchorComment


Ecrivez votre commentaire - Voir les commentaires
Vendredi 14 décembre 2012 5 14 /12 /Déc /2012 08:35
- Communauté : Vos blogs

charles-darwin

Les anglais hoquettent en faisant HOK !

 

D'où le terme hoquet...

 

En fait, au moyen âge le Hok désignait le Choc (vieux français de nos amis des dynasties normandes?).

 

Le choc entre 2 voix dans les chants en musique médiévale anglaise en 1310...

 

Et il devient médical, le hoquet, au XVème siècle.

Hic !

 

hic erat demonstrandum


Ecrivez votre commentaire - Voir les commentaires
Dimanche 7 octobre 2012 7 07 /10 /Oct /2012 17:01
- Communauté : Sclérose en plaques

le froid favorise la conduction neuronale, la diète aide à vivre plus longtemps

 

quelle chance ont les sdf du Groenland

depuis l' I phone 423


Ecrivez votre commentaire - Voir les commentaires
Mercredi 29 août 2012 3 29 /08 /Août /2012 21:30
- Communauté : Développement personnel

 

Oublier…

 

alzh mode d'emploi new" J’ai la mémoire qui flanche, j'me souviens plus très bien... "
 nous chantait la sémillante Jeanne Moreau…pour ceux qui s’en souviennent.

 

« Oublier, est-ce commencer une maladie d'Alzheimer ? »

 

Voici la grande question ! Les quadragénaires surmenés qui loupent un rendez-vous, alzh mode d'emploi newoublient l’anniversaire de madame, le nom du voisin ou le mot juste dans une conversation (qui leur revient une heure plus tard), les sexagénaires qui vivent la retraite comme la retraite de Russie, les nonagénaires isolés qui sont embourbés dans un quotidien de routines sans aucune nouveauté stimulante, tous posent la même question angoissée : « suis-je en train de commencer la maladie d'Alzheimer ? ». Sans parler des anxieux qui ont trouvé là un nouveau sujet pour alzh mode d'emploi news’angoisser, des hypochondriaques qui guettent leur moindre erreur, des dépressifs qui moulinent leurs idées noires au lieu de se concentrer sur le réel ou se bourrent d’antidépresseurs lesquels dépriment…l’attention. Tout le monde se plaint de sa mémoire, sauf peut être les Alzheimer.

 

Mémoire ou mémoires ?

 

Nous avons plusieurs sortes de mémoires, et chacune est gérée par le cerveau de manièrealzh mode d'emploi new différente.

 

La mémoire dont chacun se plaint est celle des faits récents. On la nomme « mémoire antérograde » ou mémoire immédiate. Tous les acteurs le savent : le trou du souffleur est là pour pallier le trou de mémoire (c’était avant l’invention de l’oreillette et du prompteur).

 

La mémoire des gestes appris, comme faire du vélo ou du tennis, est devenu un automatisme.alzh mode d'emploi new Comme d’ailleurs le fait de parler : il nous a bien fallu apprendre des mots, apprendre à les assembler, se souvenir de leur sens. De même, il a fallu que nous apprenions à marcher. Puis, un jour, tout ceci est devenu un automatisme, une procédure. C’est la « mémoire procédurale ».

 

Vous avez appris à l’école des fables de La Fontaine, les capitales des états, des choses plus savantes, les noms des départements pour certains, l’anatomie pour les médecins, le nom latin des insectes pour les entomologistes. C’est la mémoire des choses apprises, qui sont certes du domaine de l’intellect mais sont devenues aussi desalzh mode d'emploi new automatismes. A cent ans on peut encore réciter « le corbeau et le renard ». C’est la « mémoire sémantique ».

 

Enfin, j’ai le souvenir d’un voyage à San Francisco, le Golden Gate Bridge, Alcatraz, les immeubles, le Musée, et la jolie jeune femme à mon bras…ces épisodes de ma vie constituent ma « mémoire épisodique ».

 

Ces mémoires automatisées, des choses anciennes, sont ancrées en nous. Même à un stade où la maladie d'Alzheimer est nettement déclarée, ces souvenirs sont conservés, certes avec quelques erreurs mais conservés tout de même. Seule la mémoire immédiate est clairement effondrée.

 alzh mode d'emploi new

Perdre la mémoire avec l’age ?

 

Perdre la mémoire n’est pas une fatalité liée à l’age. A cent printemps on est encore efficace !

 

La bonne nouvelle : on perd des neurones ! On dit « un toutes les trois secondes » ou « 10 000 par jour », masquant ainsi notre ignorance…

L’autre bonne nouvelle : cela fait de la place ! Car si aucune maladie ne nous touche on augmente le nombre de connexion des neurones restants entre eux.

Avec les années on est certes moins performant mais pas au point que les pertes des capacités aient de vraies conséquences.

Chacun sait que les personnes âgées sont pleines de sagesse, de bon sens. Ce qui sous entend que leur jugement est fiable, que leurs capacités de raisonnement sont correctes et qu’elles sont capables de mieux comprendre leurs petits enfants que leurs parents !

 

Pourquoi oublie t on ?

 

On a identifié plusieurs types de raisons normales d’oublier…

 

L’inattention : distrait par autre chose (ce qu’on nomme une « interférence ») tandis que je déballe mes courses, le téléphone sonne et je met les clés dans le frigidaire. Ce moment d’inattention suffit pour perdre des objets forts utiles ce qui créé un grand désarroi et l’idée que « ça commence comme ça ! ».

 

On peut être distrait « par nature », doux rêveur peu attentif aux choses du quotidien.

 

On peut être inattentif par manque de motivation : source de conflits conjugaux, ce que dit l’épouse sur le menu prévu pour le repas de ce soir marque peu les messieurs.

 

Le blocage psychologique : c’est l’oubli Freudien ! Si ça me déplait je me hâte de l’oublier pour ne pas en souffrir.

 

Le manque d’usage : si j’ai fait un voyage au Maroc il y a longtemps, que je ne le raconte jamais, que je ne regarde jamais les photos, il y a fort à parier que peu à peu j’en oublierait les détails. Au contraire si j’en rabats (ce qui est normal pour le Maroc) régulièrement les oreilles aux amis, aux parents, aux voisins marocains, je le récite comme une leçon et il s’ancre bien dans mes souvenirs.

 

La proximité : je peux confondre M Dupont Jean et M Durand Jacques, ils portent la moustache et sont assez bavards. Il ne faut pas appeler oublis ce qui n’est qu’une erreur…

 

L’imperfection : si le créateur nous a fait à son image que d’imperfections ! Notre mémoire n’est pas une caméra digitale. On pique dans le réel quelques fragments qu’on malaxe au doux foyer des neurones pour en faire une drôle de mixture qu’on ose qualifier de souvenir ! En fait on segmente le souvenir en plusieurs parties qu’on stocke dans des zones différentes du cerveau. Quand on veut le faire remonter à la surface, on procède comme par assemblage, ce qui explique qu’on ne raconte jamais la même histoire à quelques jours d’intervalle. Outre cette variation, demandez à 20 témoins d’une même scène de s’en souvenir et de la mettre par écrit : vous aurez 20 histoires parfois si différentes que vous aurez du mal à savoir laquelle est vraie. C’est tout le problème de la police et des témoins. Donc comment affirmer que mes souvenirs sont les mêmes que ceux de mon épouse ? Et même qu’ils seront les mêmes au cours des ans ?

 

Le manque de stimulation : pour être sur de perdre le mémoire utilisez la recette suivante. Mettre un prix Nobel dans une maison de retraite isolée, ne lui parler que pour lui dire « debout papi » ou « à table pépé », évitez de le distraire par l’énoncé de la date du jour, fermez les portes et laissez le mijoter devant les émissions télévisuelles de l’après midi ou les niaiseries de la « télé-réalité », couchez le à 20h45. Deux ans après sortez le de cette tiédeur pour l’apporter au neurologue : il est cuit à point ! S’il réussit le moindre test il peut aussi postuler au titre de Super Mémoire.

 

Le surmenage : les épuisés, qui gèrent à la fois un travail où ils sont très impliqués, la maison, les enfants, les grands-parents et les parents, le frère dépressif et une association humanitaire s’étonnent parfois d’oublier telle ou telle chose. Jusqu’à l’an dernier ils y arrivaient, ce n’est pas normal qu’ils n’y arrivent plus après tant d’années à courir ! Un marathonien qui sprinterait dès le premier kilomètre s’étonnerait il de trébucher au trentième ? Pourtant, on voit arriver des cadres (trop) dynamiques de 45 ans avec LA question : « est-ce que je commence un Alzheimer ? ».

 

Enfin et surtout oublier répond à un besoin : la nécessité de faire un tri. Nul ne peut se souvenir de tout, sauf a en mourir…il est nécessaire d’oublier, de se débarrasser de toutes ces informations inutiles qui arrivent sans cesse et saturent nos sens. Imaginez que vous gardiez tous les vieux journaux depuis votre naissance ! La maison serait encombrée d’une montagne de ces vieux papiers sans intérêt et vous ne sauriez plus où trouver le journal du jour…

 

Que faire ?

 

Outre les exercices de mémoire que nous verrons au chapitre « stimulation cognitive », on peut s’organiser…

 

Dans ma pratique j’essaie de dédramatiser, j’accuse le leprechaun et je prescris une prothèse, un souffleur et une coupe du graal.

 

Je nomme le carnet où mon patient va tout noter sa « prothèse de mémoire ». Le prix Nobel du concours Lépine est attribué à l’inventeur du post-it, sans qui nous serions tous à la recherche de ce qui nous reste à faire d’important.

 

Le conjoint qui donne un indice pour retrouver le souvenir perdu est appelé le « souffleur ».

 

Je recommande d’avoir une grande coupe, prés de la porte d’entrée : on y dépose tous les objets importants, ceux dont la perte nous irriterait, à l’abri du lutin de la maison (le célèbre « leprechaun ») qui va vous les cacher (car son épouse nie les avoir vu, elle est donc innocente) alors que vous êtes surs de les avoir posés au bon endroit : c’est le « graal », la « coupe magique », le saint réceptacle qui va vous permettre de ne rien perdre car vous allez vous y débarrasser toutes affaires cessantes de ce qu’il ne faut pas perdre. Accuser le leprechaun a un intérêt : c’est de sortir le conflit du cercle familial…donc d’éviter d’inutiles reproches et les disputes qui s’ensuivent.

 

Je recommande enfin de ne pas passer d’une tache à l’autre : on ne fait rien d’autre tant qu’on n’a pas fini son premier travail.

 

Il faut avoir un projet de vie et un projet dans sa vie : c’est une source de motivation, donc d’attention, c’est un objet de bonheur. Sans s’angoisser, se soumettre à des situations nouvelles imposant une adaptation, une sorte d’exercice de souplesse intellectuelle : il faut s’assouplir les neurones ! Je demande à mes patients d’être les jardiniers de leurs neurones. En les nourrissant de Vie on leur fait pousser des connexions, ce qu’on appelle des dendrites et l’ensemble est nommé « arborisation dendritique ». C’est cette richesse de relations entre les neurones malgré un plus petit nombre qui est le garant du fait qu’à cent ans on peut continuer à lire, à discuter, à raisonner, à mémoriser. Ce qui m’amène à leur recommander une culture « écologique », sans les engrais des soi-disant médicaments « pour la mémoire ».

 

Bref, on va tenter de dédramatiser tout en restant attentif…

 

Enfin, le bon médecin, celui qui connaît bien son patient, qui est capable d’empathie, de se mettre à sa place, va imaginer d’autres solutions, il va transcender les recettes toutes faites données dans les meilleurs ouvrages et faire du sur-mesure en lui proposant des activités, des modes de vie adaptés à chacun.

 


Ecrivez votre commentaire - Voir les commentaires
Vendredi 20 avril 2012 5 20 /04 /Avr /2012 22:04
- Communauté : Communauté des fibromyalgiques

jeanne calmanEnfin un sondage fiable:

 

Selon l'Institut C-Cité, 100% des lièvres sont contre la chasse.


Ecrivez votre commentaire - Voir les commentaires
Vendredi 27 janvier 2012 5 27 /01 /Jan /2012 19:28
- Communauté : partage


Ecrivez votre commentaire - Voir les commentaires
Mercredi 13 octobre 2010 3 13 /10 /Oct /2010 22:30
- Communauté : ALZHEIMER - HORRIBLE MALADIE

Je me lève de table pour aller chercher le sel, mais arrivé dans la cuisine je ne sait plus ce que je viens chercher!
Alzheimer ?


Vous ne faites pas attention... 

 

 

Mnémosyne, déesse de la mémoire, est la mère de toutes les muses, déesses des arts. Sans mémoire, pas de création. Sans souvenir, pas d'avenir.

La mémoire est connue dès l'antiquité comme le fondement de la vie. Comme toutes les bonnes choses, c'est quand elle vient à manquer qu'on commence à s'en soucier.

 

La « plainte de mémoire »... leitmotiv des personnes âgées. Derrière ce qui paraît « banal », il y a une inquiétude légitime : la crainte de la dépendance.

Comme vous le savez, les traitements de la maladie d'Alzheimer sont efficaces s'ils sont prescrits dès les premiers signes. Cela impose d'être très très discriminant sur des signes discrets, dès la première plainte, chez des sujets autonomes.

 

On connaît bien désormais les structures anatomiques et les neuromédiateurs de l'attention.

 

les localisations anatomiques:

Le cortex préfrontal joue le rôle de préparation de l'attention par le contrôle de l'attention spatiale je me focalise

le lobe pariétal postérieur qui désengage l'attention de son point de fixation en cours ; je sort de ce que j'étais en train de faire

le colliculus supérieur qui, contrôlé par le cortex pariétal, déplace l'attention, précédemment désengagée, sur une cible ; je me polarise

le pulvinar qui limite le stimulus à la cible. je ne pense à rien d'autre

 

la chimie:

Pour mémoire les trois systèmes dopaminergiques avec leurs 3 syndromes :

Parkinson de la voie nigro-striée  tronc cérébral-noyaux gris cérébraux

Aménorrhée-galactorrhée du système de la FSH-LH et Prolactine (hypothalamus-hypophyse)

Et la voie qui nous intéresse ici : la voie méso-cortico-limbique. C'est elle qui va jouer dans les processus attentionnels

 

Tant qu'une batterie de tests neuropsychologiques n'a pas été pratiquée, on ne peut pas exclure le diagnostic de démence débutante ou de MCI, groupe déficit cognitif léger en français, groupe de patients à risque de virer déments, défini par Petersen en 1999 et dont les critères ont été revus en 2004 et en 2006.

 

Un patient répondant aux critères du MCI a 10 fois plus de risque de basculer dans la démence : 12% par an au lieu de 1,2% pour un sujet âgé ne répondant pas aux critères.

 

Parlons de ce qui est...normal !

J'apprends, je stocke, je restitue.

 

Comment apprend-t-on ?

Tous les souvenirs ne sont pas égaux.

Certaines informations sont stockées sans qu'on y pense donc sans qu'on ait besoin d'être attentifs: les visages, des événements chargées d'émotions, les activités du quotidien.

 

D'autres nécessitent que l'on se concentre comme par exemple l'exposé ci-dessous.

Elles imposent un éveil cérébral, une attention. Cette attention est directement liée au système de motivation en général, parfois sous-tendu par l'émotion que suscite le fait dont on va se souvenir. Le langage populaire le dit : « ça m'a marqué ».

 

Dès 1890 James écrit : « la focalisation (...) implique le retrait de certains éléments afin de traiter plus efficacement ceux qui sont importants». Trop d'informations tuent l'information...il faut être sélectif. C'est bien ce qu'on exprime quand on dit « je me concentre », c'est-à-dire je fait abstraction de tout ce qui est en dehors du centre, du centre d'intérêt.

 

Les travaux de Van Zomeren et Brouwder posent les fondements des tests qui explorent l'attention. Pour faire simple ils regroupent les fonctions attentionnelles selon deux axes : l'intensité et la sélectivité.

 

Selon leur classification le terme « attention » est appelé « attention sélective » ; vos épouses le savent quand elles vous disent « tu te se souviens de ce que tu veux ».

 

Le premier temps de la mémorisation est nommé « encodage ».

C'est la capacité de restituer une information immédiatement après l'avoir reçu. L'information ronronne encore dans notre oreille, est encore imprégné sur notre rétine. Elle reflète la capacité attentionnelle si les informations sont nombreuses, imposant un effort.

 

 

Comment explorer l'attention ? deux exemples de tests.

 

Précis et élégant... le test de Stroop.

Ce test est  intéressant car sa consigne est simple, elle est compréhensible par tous quelque soit le niveau d'éducation.

Dans ce test il y a compétition entre l'identification de la couleur de l'encre et l'activité de lecture du mot. Cela permet d'apprécier la capacité d'inhiber un automatisme au profit d'une consigne, d'un self-contrôle permanent.

 

Quelles sont les limites naturelles de l'attention et peut-on les franchir?

 

Un moyen simple de le montrer est l'empan numérique direct.

 

 

Certains ont de plus grandes capacités que d'autres. Mais nous sommes peu nombreux à pouvoir manier plus de 6 chiffres ou informations. C'est qu'on appelle l'empan numérique moyen.

 

Alors M Toulmonde, qui est un grand neurophysiologiste, doublé d'un amateur de yaourts a inventé une méthode pour retenir les numéros de téléphone. Il les regroupe en packs de 4, comme les yaourts, le premier yaourt 0493 est implicitement connu car j'habite dans la zone de cet indicatif. Ne reste plus à apprendre que XX XX XX. C'est pourquoi il est moins facile de se souvenir de nos numéros de portable car seul le 06 est commun ce qui rajoute un pack de chiffres.

Donc le nombre de données à encoder est important et ceci est d'autant plus difficile que l'attention est faible.

On parle d'un apprentissage par fragmentation.

 

Il suffit que votre portable sonne, que votre voisin vous perturbe, qu'un bruit incongru ou qu'un mouvement inhabituel se produise et votre attention sera dérivée, vous perdrez le fil. De même si vous vous auto-perturbez en pensant à autre chose pendant cet exposé. Surtout à des idées chargées d'émotions. Et particulièrement s'il s'agit d'idées noires...d'où les troubles attentionnels des anxieux et des dépressifs. Les dépressifs ne vous disent pas « je ne suis pas attentif », ils vous disent « je n'ai pas de mémoire ». Donc vous saisissez que c'est bien l'attention qu'il faut bien explorer en premier chez tout patient.

C'est la sensibilité aux interférences qu'il faut explorer en plus de l'attention.

 

Troisième limite : la masculinité.

Il suffit d'observer une classe de maternelle, une cour de récréation : Les petites filles sont plus aptes à rester concentrées que les petits garçons, et ceci n'est pas dépendant de l'éducation. Sauf pour les match de foot à la télé. De plus les filles sont un facteur de distraction des garçons comme vous l'avez-vous même observé.

 

Donc si vous n'avez pu retenir les numéros que je viens de vous donner c'est que ....

  • 1- vous êtes très perturbé par votre voisine ou voisin
  • 2- vous avancez dans l'âge
  • 3- vous ne m'écoutez pas
  • 4- il y a une autre raison...et c'est ce que nous allons voir

 

D'autres limites à la capacité attentionnelle sont plus spécifiques des sujets âgés.

 

Règle n°1 : Détester la retraite ... ne la prenez pas avant 67 ans ah oui c'est vrai de toute façon on ne peut pas

Moins vous utilisez votre cerveau pour apprendre, moins il sera apte à apprendre. Vous perdez peu à peu vos capacités. Prenez une année sabbatique et ne lisez plus de médecine. Quand vous reviendrez vous verrez quelles difficultés vous aurez à retrouvez cette aisance à pratiquer la médecine, tant vous êtes rodé par les situations répétitives et stimulé par le flux continu d'informations nouvelles et intéressantes comme par exemple l'exposé de ce soir. Alors imaginez votre situation quand vous serez dans cette merveilleuse maison de retraite depuis quelques années, assisté à 95% par un personnel prévenant. Par chance comme vous êtes des intellectuels vous êtes, nous disent les statistiques, protégé de la maladie d'Alzheimer. En fait, vous n'êtes pas protégé de la maladie d'Alzheimer par votre statut intellectuel mais par le fait qu'étant des intellectuels vous avez le goût des choses intelligentes. Donc, en vieillissant, vous serez porté à pratiquer des activités stimulantes, le bridge, les mondanités, les coquetelles...à titre préventif de la maladie d'Alzheimer. Donc, premier conseil, ne partez pas en retraite, quel horrible mot. Nos amis Belges ont un terme plus joli : ils disent « je suis pensionné ». Pas de retraite, allez de l'avant. Enfin, le coquetelle a été très étudié  et il s'agit d'une activité très efficace pour muscler son attention : pendant que vous faites semblant d'écouter madame truc causer de sa progéniture, vous lorgnez sur la jolie soubrette et prêtez l'oreille aux cancans cannois du groupe d'à coté. Et à chaque instant il faut être réactif.

 

Deuxième évidence des troubles attentionnels lié à l'age, les déficits des afférences. La vue et l'ouïe baissent, capter des informations devient un effort. Il faut donc moduler les tests neuropsychologiques en fonction des difficultés organiques des patients. On placera aussi ici, les troubles attentionnels liés à l'alcoolisme parfois caché. Les troubles attentionnels liés aux médicaments dont la liste est si longue. Les troubles attentionnels associés à la dépression, à d'autres maladies préoccupantes, des douleurs chroniques, des bas débits cérébraux par troubles rythmiques cardiaques etc...et surtout les insomnies.

 

Troisième problème, l'absence de motivation. Vous le savez, quelques patients se plaignent de leur mémoire mais pour certains c'est la famille qui vous les amènent. Quand on leur fait passer les tests, certains s'y opposent, d'autres y répondent de manière très passive, sans se concentrer. Dans les tests, si nous appliquons une méthode identique pour tous, nous coterons de faux déficits. Le bon neurologue est celui qui ajuste son test en fonction de chaque patient. Ainsi, si on observe que le patient ne se concentre pas on pointe avec lui ce problème, on l'amène à découvrir lui-même ce fait. D'autre part, on utilise une technique dite de renforcement qui peut aller jusqu'à lui proposer une méthode pour mémoriser. Une autre méthode est dérivée de ce qu'on nomme « l'amorçage ». Le patient démotivé a une caractéristique il abandonne immédiatement dès qu'il est en difficulté.

 

Quatrième problème, l'association de la routine et des facteurs de distractibilité. Les sujets âgés se laissent plus facilement distraire par les interférences, extérieures et intérieures. On l'a vu précédemment, ces interférences jouent le rôle d'interrupteurs de l'attention. Les interférences, facteurs de distraction de la tâche en cours, expliquent la « perte » des clés, des lunettes, des carnets de chèques et bijoux. Ils sont d'autant plus marqués qu'ils surviennent dans la vie quotidienne, routinière, qui engourdit l'esprit car on y effectue les tâches en pensant à autre chose ou sans penser à rien. On dit qu'ils surviennent en situation écologique. L'attention sera plus soutenue dans d'autres situations, particulièrement stimulantes, aller écouter un exposé sur la mémoire par exemple car on se sent concerné...ou sur l'Egypte surtout si cela évoque un souvenir de voyage, l'attention s'appuie alors sur le vécu, ce qu'on nomme la mémoire épisodique, et les savoirs, ce qu'on nomme la mémoire sémantique.

 

Cinquième problème, le souvenir est correctement stocké mais il est bloqué à la sortie... « je ne trouve pas son nom alors que je ne connais que lui», ou «  je n'arrive pas à trouver le mot juste ». Le mot juste surgit quelques heures après. Ce blocage est souvent lié à un souvenir trop proche, très ressemblant, à celui qu'on veut évoquer. Ainsi, on nomme son fils cadet par le prénom de l'ainé.

On peut appliquer ce blocage à l'exploration des troubles attentionnels en insérant des mots rares dans la liste des mots à apprendre, spontanément le sujet aura tendance à rappeler un mot proche du point de vue sonore, proximité phonémique, ou du point de vue de la catégorie, proximité sémantique. Ces « intrusions » deviennent plus fréquentes avec l'âge. Il est rassurant de savoir que la moitié des blocages sont récupérables en moins d'une minute. Ce qui distingue le sujet vieillissant de l'Alzheimer débutant c'est que le premier récupère le mot grâce à la technique d'indiçage : on donne un indice au sujet et il le retrouve aussitôt. Pour la mémoire visuelle on noie l'image au milieu d'autres, on nomme cela une « épreuve de reconnaissance », si on donne la première syllabe du mot on dit qu'on fait de « l'amorçage phonémique ». La récupération est rassurante, par contre les intrusions ne sont jamais rassurantes dans les tests.

 

Les études d'imagerie cérébrales utilisent la caméra à positon ; elles montrent que les régions actives pour un souvenir inhibent les régions adjacentes, bloquant ainsi les informations proches mais non pertinentes. Quand un souvenir erroné s'impose il gène l'évocation du mot juste ...

 

Sixième problème : les troubles attentionnels du sujet âgé peuvent-ils révéler une maladie ?

 

Les troubles attentionnels peuvent être liés à une incapacité à fixer son attention du fait d'une hyperactivité. Il faut alors évoquer une atteinte frontale. Le cortex frontal dorso-latéral est nommé « administrateur central » de l'attention (Baddeley, 1986 et 1993); la lésion frontale peut être tumorale, infectieuse comme dans la syphilis tertiaire appelé « Paralysie Générale », ou due à une démence dégénérative non-Alzheimer : la DFT, démence fronto-temporale, bien décrite chez les quinquagénaires, très marquée par l'hérédité (chromosome 17) mais qui existe aussi chez les sujets âgés. Les tests neuropsychologiques que nous pratiquons apportent des arguments précis car ni la biologie ni l'IRM ni la scintigraphie n'ont d'utilité.

 

D'autres démences comportent des troubles attentionnels mais noyés au milieu de nombreux autres signes, ne dominent pas le tableau. Ainsi, la démence à corps de Lewy diffus DCLD se caractérise par des fluctuations cognitives avec variations prononcées de l'attention, mais aussi des  hallucinations visuelles, des symptômes parkinsoniens. Cette maladie est un modèle important car il est sous-tendu par un problème dopaminergique. 

 

Plus souvent le trouble attentionnel est lié à l'apathie. Banaliser l'apathie est grave : le risque est de trouver plein de prétextes ou d'attribuer cette apathie à une dépression. L'apathie n'est pas à cet âge un symptôme « psychologique » mais bien l'atteinte de systèmes clairement identifiés ....................: pallidum, noyau caudé, cortex cingulaire antérieur.

 

Oliver Sachs était neurologue au Bronx Hospital à New York. Il a écrit « l'homme qui prenait sa femme pour un chapeau » et « 40 ans de sommeil » dont on a tiré le film avec Robert de Niro. C'est l'histoire d'une apathie appelée « encéphalopathie léthargique » qui a été transitoirement guérie quand on a découvert qu'on pouvait la traiter par la dopamine.........

 

Attention ! Si on exclut la dépression et si on fait le diagnostic d'apathie le traitement passe par les dopaminergiques et non par les antidépresseurs...

On rapproche de l'apathie, l'anhédonie : incapacité à éprouver du plaisir qui n'est pas non plus la dépression. Elle est liée à la perte neuronale de l'aire tegmentale ventrale, elle aussi très liée au système mésolimbique dopaminergique.

On le voit la dopamine est au centre d'un système complexe.

 

Enfin pour bien insister, il est souvent de distinguer dépression et trouble attentionnel. Le et a-MCI, variété du MCI a été reprécisé par son inventeur, Petersen, pour traduire le sous groupe qui peut évoluer vers un Alzheimer plutôt que vers d'autres types de démences comporte une forte composante d'apathie donc de déficit en dopamine.

 

 

Pour conclure, portez attention à...l'attention : c'est le préalable à tout apprentissage et à toute mise en mémoire des faits du quotidien, si irritants lorsqu'ils font irruption sous la forme d'égarement d'objets, d'oublis de rendez-vous.

En distinguant précisément ce qui est « normal » de ce qui ne l'est pas on espère pouvoir traiter au plus tôt l'Alzheimer par des traitements adaptés et les autres troubles de l'attention par la stimulation cognitive, éventuellement de faibles doses d'antidépresseurs et bien sur le piribédil, dopaminergique bien connu. Mais on surveillera quand même les troubles attentionnels des seniors car ils peuvent préluder à un MCI donc à une démence et la détection précoce c'est un traitement précoce donc un gain qui se chiffre en année de vie, en années d'autonomie.


Ecrivez votre commentaire - Voir les commentaires
Mardi 31 août 2010 2 31 /08 /Août /2010 07:35
- Communauté : Santé et Guérison

Il faut :
A-  manger des vitamines A, C et E plus des omegas?
B-  pratiquer le sudoku et le jeu nintendo tant vanté à la TV?
C-  boire 3 verres de vin tous les jours?

 

 

 

réponse: tout est faux! rumeurs et publications "scientifiques" aux arguments faibles nourrissent les fausses croyances.


Ecrivez votre commentaire - Voir les commentaires
Vendredi 11 juin 2010 5 11 /06 /Juin /2010 00:42
- Communauté : maladie de Parkinson

Quand on tourne la main d'un Parkinson, on a la sensation d'une roue dentée ou crantée qui cède comme s'il y avait des "crans".

 

Le neurologue français Froment rencontre un de ses amis parkinsonien au comptoir du célèbre "Bar du coin".

 

Il lui serre la main droite avec effusion tandis que son ami se saisit avec la main gauche de son verre posé sur le comptoir.

 

Surprise la sensation de roue dentée augmente!

 

Froment décrit le signe "aggravation de la roue dentée quand on fait effectuer un geste avec la main opposée".

 

Comme quoi, l'alcoolisme peut mener à laisser son nom dans la médecine!

Rappelons que le tremblement "essentiel" (des personnes âgées par exemple, pas celui du Parkinson) diminue (transitoirement) quand on boit de l'alcool. Ce dernier inverse ses effets quand il est consommé quotidiennement (les alcooliques tremblent et pas de peur de la cirrhose).

 

Allez, santé!

 


Ecrivez votre commentaire - Voir les commentaires
Mardi 23 mars 2010 2 23 /03 /Mars /2010 21:43
- Communauté : JEUNES MALADE ATTEINT PAR LA MALADIE DE PARKINSON

Tremblement essentiel

 

C’est le tremblement le plus connu ! Cause la plus fréquente de tremblements, c’est le tremblement des personnes âgées. Mais c’est aussi le tremblement qui apparait sous le coup d’une vive émotion, par exemple à l’occasion d’une vive altercation, d’une cérémonie, d’un heureux évènement.

C’est aussi le tremblement qui se révèle chez les alcooliques chroniques.

 

Son critère principal est qu’il apparait quand on maintient une position (comme quand on tend le bras) ou qu’on fait une action (comme boire ou se raser ou se maquiller). Il disparait quand les bras sont détendus, au repos. C’est le contraire du parkinson où le tremblement est « de repos » (les bras posés, détendus) et s’atténue à l’action.

 

Le plus souvent le tremblement essentiel est bilatéral affectant les mains et avant bras (au contraire du parkinson où il est d’un seul coté ou prédomine d’un coté).

 

Parfois, le tremblement touche la tête ou la voix (chevrotante).

De façon non rare, mais pas systématique, on trouve une histoire familiale (hérédité).

 

Enfin, mais ne le répétez pas, il s’atténue (pendant quelques minutes) à la prise d’alcool.

 

Il n’y a pas d’IRM ou de biologie qui prouve la nature « essentielle » du tremblement.

Il faut éliminer d'autres causes de tremblements, une hyperthyroïdie, un excès de caféine, les effets secondaires de certains médicaments.

Les formes héréditaires ont des chromosomes… 3 loci (lieux où sont les gènes incriminés) sur différents chromosomes ont été trouvés : 3q13 (ETM1), 2p22–25

(ETM2) et 6p23…pas d’angoisse, c’est affaire de spécialistes !

 

Les traitements

 

On ne traite que les tremblements qui empêchent une action vitale, se laver, se boutonner, manger ou boire. On ne traitera pas le tremblement qui vous gène « à cause du regard des autres » ou celui qui gène votre écriture…car le poids des risques et effets secondaires des médicaments n’est pas nul (même s’il est assez faible). On ne cherche pas à faire disparaitre le tremblement mais à le ramener, à un moment où il vous gène, à un niveau acceptable.

 

Ils sont de 2 types, les médicaments et le neurochirurgie.

 

Les médicaments :

Les traitements classiques parfois décevants.

 

Beta-bloquants (propranolol, sotalol, atenolol) : ce sont les plus efficaces surtout le propanolol.

Benzodiazépines : agissent en diminuant l’anxiété et, très peu, sur le tremblement.

Mysoline° (primidone) : c’est un précurseur du Gardénal avec tous ses effets secondaires.

Toxine botulique pour de rares formes particulières

 

Neurochirurgie : la stimulation cérébrale profonde

 

Sur le thalamus uni ou bilatéral (Vim)

On a un meilleur effet sur le tremblement d’attitude que sur le tremblement

d’action ou proximal

La stimulation bilatérale a un effet d’altération de l’équilibre (marche en tandem)

On ne demande pas à être opéré, c’est le neurologue et le chirurgien qui posent les indications sur des critères précis seuls garants du succès.

 


Ecrivez votre commentaire - Voir les commentaires
Mardi 15 décembre 2009 2 15 /12 /Déc /2009 21:49
- Communauté : JEUNES MALADE ATTEINT PAR LA MALADIE DE PARKINSON

Dès la naissance chacun tremble. Posez une feuille sur la main et observez les bords, vous tremblez, le cerveau ne sait pas garder un membre immobile : le tremblement fait partie de l’essence de notre être, c’est pourquoi on le nomme « tremblement essentiel ». Pour tous, une vive émotion peut nous révéler notre tremblement ! Chez certains l’amplitude du tremblement est « réglée plus grande » et il devient visible. C’est le plus fréquent des tremblements, il peut être visibles à tout âge mais il existe 2 pics avant 20 ans et après 50 ans, quand on avance dans l’âge on le nomme « sénile » au sens « d’âgé » et non de dément... il est de plus en plus fréquent en vieillissant, il s'aggrave avec les années, il peut devenir (rarement) invalidant. Dans de nombreux cas, il s’agit de familles de « trembleurs » mais le gène n'est pas encore identifié même si on a trouvé de nombreuses anomalies génétiques impliquées.

 

Le tremblement des mains est le plus banal, mais la tête peut trembler, la voix peut être chevrotante.

Le diagnostic est fait sur le simple examen, au niveau des membres supérieurs, le tremblement apparait lors du maintien d'une position, comme le bras tendu (signe du serment) ou les index en opposition (signe du bretteur), et lors de gestes précis, comme verser un liquide, écrire, manger de la soupe... À ce jour, aucun test par analyse de sang, IRM, génétique ou autre ne permet le diagnostic. Par contre, le médecin rechercher d'autres causes de tremblements tels qu'une hyperthyroïdie, un excès de caféine (ou théine), le manque d'alcool chez un alcoolique, un métabolisme du cuivre défaillant (maladie de Wilson, surtout en Scandinavie) ou certains médicaments comme les antidépresseurs, le lithium, les beta-stimulants (asthmatiques)…Enfin, ce tremblement est le contraire du Parkinson qui tremble…au repos. Le trembleur essentiel « sucre les fraises » (il tremble le bras tendu), le parkinsonien « compte les billets » (les doigts font ce geste quand la main est posée, au repos).

Le traitement est affaire de neurologue, on choisira, selon les cas, certains bétabloqueurs, la primidone, quelques benzodiazepines et la neurochirurgie (exceptionnelle) 

 


Ecrivez votre commentaire - Voir les commentaires
Mardi 1 décembre 2009 2 01 /12 /Déc /2009 21:22
- Communauté : Orthophonie - Neuropsychologie

Ceci est un article assez technique...pardon pour le "grand public" (demande de collègues gériatres et généralistes).

imagesCAAF5ATK

Anatomie et physiologie de l’attention :

ü  Le cortex préfrontal prépare l'attention dans le contrôle de l'attention spatiale  

ü  le lobe pariétal postérieur désengage l'attention de son point de fixation en cours (fixation peécédente)

ü  le colliculus supérieur, contrôlé par le cortex pariétal, déplace l'attention, précédemment désengagée, sur la cible

ü  le pulvinar limite le stimulus à la cible.

dopa

Le rôle de la dopamine :

Pour mémoire : les trois systèmes dopaminergiques avec leurs 3 syndromes :

ü  Voie nigro-striée : Parkinson

ü  Aménorrhée-galactorrhée du système de la FSH-LH et Prolactine

ü  Et la voie qui nous intéresse: méso-cortico-limbique.

Le rôle des neuropeptides ?

Historique (éclairant)

Les travaux de Van Zomeren et Brouwder posent les fondements des tests qui explorent l'attention. Pour faire simple ils regroupent les fonctions attentionnelles selon deux axes : l'intensité et la sélectivité. Selon leur classification le terme « attention » est appelé « attention sélective ». 

aires


Ecrivez votre commentaire - Voir les commentaires
Mercredi 14 octobre 2009 3 14 /10 /Oct /2009 22:04
- Communauté : Orthophonie - Neuropsychologie

alzh mode d'emploi new

Le blocage de la capacité à mémoriser pendant une durée de quelques minutes à 3 jours, alors qu'on raisonne bien, qu'on s'exprime bien, qu'on reconnait tout le monde...amène à poser cent fois la même question à une minute d'intervalle, Dori dans le dessin animé Nemo...


Cela se nomme un Ictus amnésique.
C'est sans gravité, quand il y a des atypies (et seulement dans ce cas) le neurologue peut demander des bilans biologiques ou IRM ou EEG.
Ce n'est ni un AVC ni un début d'Alzheimer.

alz-couv-grande.jpg


Ecrivez votre commentaire - Voir les commentaires
Dimanche 3 mai 2009 7 03 /05 /Mai /2009 04:00
- Communauté : Eurêka!

"Sauve toi, la vie t'appelle" de Boris Cyrulnik viennent de paraitre, chez Odile Jacob


La suite de "Je me souviens" Ed. L'esprit du temps

A lire, pour tous ceux qui ont oubliés...



A lire aussi
Alzheimer, mode d'emploi
le livre pour les familles

alz-couv-grande.jpgalz-verso-grande.jpg
"Resilience et maladie d'Alzheimer", (ouvrage collectif)
Ed. Solalreilience-1.jpg


Ecrivez votre commentaire - Voir les commentaires

Accueil? CLIC SUR LE LIVRE->

  • : La NEUROLOGIE pour tous
  • La NEUROLOGIE pour tous
  • : medecine mémoire nouveauté tic vieux Santé
  • : neurologie tout public, Alzheimer, mémoire, Parkinson, tremblement, migraine, névralgie, douleurs, sciatique, sclérose en plaques, épilepsie, vertige, maux de tête. Art.
  • Partager ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Recherchez un mot clé

Recommandez ce blog ici...

Partager ce blog

Communautés

  • Un jour aprés l'autre
    Un jour aprés l'autre
  • partage
    partage
  • Vos blogs
    Vos blogs
  • Eurêka!
    Eurêka!
  • Santé et Guérison
    Santé et Guérison
  • FIBROMYALGIE
    FIBROMYALGIE
  • Médecine
    Médecine
  • Diététicienne
    Diététicienne
  • Infos et nouveautés en Santé
    Infos et nouveautés en Santé
  • Orthophonie - Neuropsychologie
    Orthophonie - Neuropsychologie
liste complète

Profil

  • jpp
  • La NEUROLOGIE pour tous
  • Homme
  • Musique étudiant humour santé rire
  • no comment...lisez et faites vous votre propre opinion.

overblog

Créez votre blog gratuit

Syndication

  • Flux RSS des articles
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés